Pour acheter une console neuve en 2026 au prix d’entrée le plus bas, l’une des options les moins chères parmi les consoles “mainstream” citées par Engadget est la Nintendo Switch Lite à $230. Ce tarif implique des concessions nettes : c’est une déclinaison de la famille Nintendo Switch (la Switch ayant été lancée en 2017, la Switch Lite étant sortie en 2019), sans sortie TV. Engadget rappelle aussi qu’un prix bas à l’achat peut être rattrapé par le coût des jeux.
Le prix affiché en rayon ne raconte pas toute l’histoire quand on cherche une machine de jeu “abordable”. Engadget pose le problème simplement : une console peut coûter peu au départ, puis revenir cher si les jeux restent peu remisés ou si tout passe par une boutique en ligne.
Le ticket d’entrée le plus bas, c’est la Nintendo Switch Lite à $230
Engadget désigne la Nintendo Switch Lite comme la console neuve la moins chère, avec un prix de $230. Elle se place, selon l’article, dans une gamme de prix comparable à “beaucoup” d’appareils Android génériques.
La contrepartie est technique et très concrète : la Switch Lite est présentée comme une déclinaison de la famille Nintendo Switch (la Switch ayant été lancée en 2017, la Switch Lite étant sortie en 2019). Le format impose une autre limite : impossible de la connecter à un téléviseur, puisqu’elle ne peut pas être dockée.
Engadget met en avant un catalogue jugé très riche si ces limites ne sont pas bloquantes, avec des jeux Nintendo comme Super Mario Odyssey et Zelda: Tears of the Kingdom, et des titres tiers/indés cités comme Hades, Portal et Undertale.
À $500 et plus, les consoles “grand public” montent vite
Pour les machines Sony et Microsoft, Engadget estime qu’on peut “immédiatement” les écarter si l’objectif est de payer le moins possible au départ. Après des hausses de prix mentionnées par l’article, la PlayStation 5 Digital Edition (sans lecteur de disque) est affichée à $600.
L’article insiste sur un effet mécanique des modèles sans lecteur : pas d’achat de jeux d’occasion, et des achats limités aux promotions des boutiques en ligne de Sony et Microsoft. Engadget indique que les grosses sorties se situent “souvent” à $60 ou $70.
Engadget évoque aussi les abonnements Game Pass et PlayStation Plus comme une manière de réduire la facture si l’on joue beaucoup.
L’article place la Nintendo Switch 2 dans une zone “un peu meilleure” en valeur perçue, avec un prix de départ qui dépend des versions et des périodes. Différence mise en avant : la possibilité d’acheter certains jeux Switch d’occasion en cartouches physiques, plutôt que de tout prendre sur l’eShop. Engadget mentionne aussi des packs avec Mario Kart World ou Nintendo Switch Sports Resort pour démarrer avec un jeu.

Le “moins cher” dépend aussi du prix des jeux, et le PC portable change la donne
Engadget rappelle que la console la moins chère à l’achat n’est pas toujours la moins coûteuse sur la durée, à cause des prix des jeux. L’article souligne que Nintendo “bouge à peine” sur les prix, y compris pour des titres vieux de dix ans, ce qui peut réduire l’avantage d’une Switch Lite si l’objectif est de se constituer une grosse ludothèque de “major releases”.
Face à ça, Engadget décrit les PC portables de jeu comme plus chers au départ : le Steam Deck OLED de Valve démarre à $789, et un modèle plus puissant cité, l’ASUS ROG Xbox Ally X, est à $1,000. L’article ajoute qu’en dessous de $600, il est peu probable de trouver “quelque chose qui vaut le coup” en neuf, sauf en occasion.
Ces machines restent, selon Engadget, entièrement dépendantes du dématérialisé (hors ROMs rétro copiées sur carte SD), mais elles compensent via des boutiques PC comme GOG et Steam, décrites comme plus agressives en remises : accès à des décennies de jeux, parfois à “quelques dollars”, et des baisses de prix sur les nouveautés au bout de “quelques mois”.
Engadget cite enfin l’existence de nombreux jeux gratuits jouables “des centaines d’heures”, avec Overwatch, Rocket League, The Finals, Fall Guys et Genshin Impact, tout en rappelant qu’il faut composer avec la monétisation du free-to-play. L’article ajoute un dernier point pratique : un PC portable reste un PC et peut lancer des applications de productivité en dehors de son interface de jeu, ce qu’Engadget oppose à une Switch ou une PS5.
