Une symphonie russe entendue par hasard a réveillé les souvenirs d’enfance d’un passionné de rétrogaming. Plus de quarante ans après, une mélodie autrefois diffusée par sa montre Casio lui a donné envie de rallumer sa Philips Videopac, la console de ses week-ends entre amis.
Le 6 novembre 2026, le chroniqueur Turk182 raconte comment une simple musique l’a replongé dans ses années de collège. Ce souvenir ne concerne pas seulement une vieille console: il fait ressurgir les habitudes d’une époque où quelques cartouches et des parties entre copains suffisaient à occuper tout un samedi.
Une montre Casio qui annonçait le début du week-end
Lorsqu’il était en classe de cinquième, Turk182 possédait une montre Casio capable de jouer différentes mélodies selon les jours de la semaine. Le samedi, elle sonnait à midi, au moment où les cours devaient se terminer. Pour lui, cette musique annonçait surtout le retour à la maison et les prochaines parties sur sa console.
Plus de quarante ans après, l’écoute d’une symphonie russe lui a rappelé cet air familier. Le souvenir était suffisamment marquant pour qu’il interrompe ses activités et retourne jouer sur sa Philips Videopac. Le chroniqueur ne donne toutefois pas le titre de la composition musicale qui a déclenché cette nostalgie.
La Philips Videopac, une console des débuts du jeu vidéo à domicile
Commercialisée à partir de la fin des années 1970, la Philips Videopac appartenait à une génération de consoles antérieure à la NES et à la Master System. La machine, connue sous le nom de Magnavox Odyssey² aux États-Unis, utilisait des cartouches interchangeables et possédait un clavier alphanumérique intégré, une caractéristique qui la distinguait de nombreuses consoles concurrentes.
Dans les souvenirs de Turk182, cette machine occupait une place centrale. Avec son ami Kof et son cousin Sylvain, il passait des heures sur Course de voiture, Duel, Faire du Ski ou Guerre de l’espace. Les parties donnaient lieu à des compétitions de scores, tandis que Combat de chars et Catapultes alimentaient leurs affrontements.
Les graphismes étaient rudimentaires, avec des personnages et des décors composés de formes simples. Le chroniqueur se souvient notamment de représentations d’arbres très éloignées de leur apparence réelle et d’une physique parfois fantaisiste. Ces limites techniques ne les empêchaient pas de multiplier les parties.

Le dimanche soir, une autre sonnerie mettait fin aux jeux
La montre Casio ne marquait pas uniquement le début des moments de liberté. Le dimanche, une autre mélodie était programmée à 20 heures, cette fois pour annoncer qu’il fallait arrêter de jouer, se préparer pour la soirée et retrouver le rythme scolaire.
Turk182 explique avoir oublié les autres airs de sa montre, mais pas celui du samedi ni l’impression désagréable associée au dimanche soir. Deux sonneries qui encadraient ses week-ends et dont les souvenirs ont traversé les décennies.
Ces journées ne se résumaient pourtant pas aux jeux vidéo. Le chroniqueur évoque également les promenades dans les rues de Cadenet, les pains au chocolat partagés et les scénarios de jeux qu’il imaginait avec ses proches. Autant de souvenirs revenus avec cette mélodie, bien au-delà des seuls pixels de la Videopac.
