Lors du prime de lancement de la nouvelle saison de Star Academy sur TF1, Mosimann a été ému jusqu’aux larmes par la reprise de « Louis » par Isabella, une candidate de 20 ans. La chanson, composée par Barbara Pravi en 2017, cache une histoire personnelle que le directeur de l’académie et l’autrice partagent depuis près d’une dizaine d’années.
Isabella a interprété cette ballade de Barbara Pravi lors de son audition. Mosimann a expliqué que la chanson « ne demande surtout pas la perfection, mais la vérité », et que la candidate avait réussi à transmettre cette authenticité. À l’unanimité, le jury a désigné Isabella « coup de cœur du corps professoral », ce qui la rend immunisée pour les évaluations de cette première semaine.
Une chanson née d’une période difficile
Barbara Pravi a raconté l’origine de « Louis » sur Instagram. Elle a écrit cette chanson en 2017, alors qu’elle travaillait comme serveuse. Elle a griffonné les paroles sur un bout de papier et composé la mélodie sans imaginer un jour la publier officiellement. Ce morceau résume une période troublée de sa vie, si marquante qu’elle ne la chante pas systématiquement en concert.
Une amitié forgée autour de cette chanson
Mosimann a découvert « Louis » chez Léa Castel, il y a environ neuf ans. Il s’est alors confié à Barbara Pravi, lui disant timidement qu’il adorait la chanson et la trouvait magnifique. Il a expliqué que le morceau dégageait « une forme de vérité » qui le faisait beaucoup pleurer. Depuis cette rencontre, les deux artistes sont restés proches.
Au fil des années, Mosimann a régulièrement conseillé à Barbara Pravi d’inclure « Louis » à tous ses concerts. Cette chanson représente pour lui quelque chose d’essentiel, mais l’autrice a longtemps hésité, préférant garder ses distances avec les souvenirs douloureux qu’elle incarne.
La reprise d’Isabella à Star Academy a agi comme un catalyseur. Barbara Pravi a exprimé son envie de créer de nouveaux souvenirs avec « Louis », cette fois-ci positifs, aux côtés du public. Le temps écoulé depuis la composition du morceau lui permet enfin de l’envisager différemment – et peut-être de suivre les conseils de Mosimann qu’elle qualifie, avec une pointe d’humour, de « monsieur le directeur ».
